45ème édition de la Fiac

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195 galeries en provenance de 27 pays

C’est la « grand-messe » incontournable de l’art contemporain et de la scène artistique internationale. La FIAC permet de contempler un panorama de l’art moderne, et de la création émergente dans un écrin rare de la capitale française, le Grand Palais.

Elle présente le meilleur de la création artistique depuis les maîtres modernes du début du XXe siècle aux tendances les plus émergentes, notamment représentées par le Secteur Lafayette.

Christophe Van de Wegh a présenté une œuvre de Basquiat à 7 millions de dollars. Le provocateur Tim Blum propose du Yoshitomo Nara. C’est un mobile et deux sculptures sur la cime du stand que met en valeur la Galerie Perrotin. Chez Gagossian on découvre la plus monumentale installation : un bûcher coloré de pins abattus, plantés 200 ans auparavant par Ingres.

Cependant, cette année, une galerie se singularise et incendie la foire. La Galerie Gmurzynska avec « On Fire » qui met en scène l’art moderne dans un décor de caserne de pompiers. Alexandre de Betak, designer et metteur en scène de défilés de mode a eu l’idée de concevoir cet écrin rouge pour accrocher des Klein, des Miro, des Matta.

Pas de scandale cette année, pourtant la FIAC fait souvent parler d’elle, comme en 1977 avec « Le baiser d’artiste » d’Orlan, ou « Tree » de Paul McCarthy en 2014 avec ce fameux sapin vert colossal, à la forme phallique, place Vendôme. Pas d’arrestation non plus, comme celle en 2008, d’Oleg kulik, pour sa performance controversée de « the Mad dog ».

La cuvée 2018 Fiac est d’une grande qualité. Le choix est vaste.
J’ai souhaité mettre en avant 2 œuvres :

20181021_170222Untitled (X-Ray of Venus with a Mirror, 1555, After Titian) -2017 Robert Longo, Metro Pictures gallery

Et ce tableau de Kehinde Wiley

20181021_170834

Pour rappel, en 2018, il réalise le portrait de l’ancien président des États-Unis Barack Obama, exposé à la Nationale Portrait Gallery de Washington.

 

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